Poulet de bresse

Les 4 Volailles de Bresse ont leurs marques de noblesse. Pour garantir leur provenance, elles sont baguées, indiquant le nom de l’éleveur, un scellé et une étiquette garantissent leur origine. Toutes bénéficient d’une alimentation à base de céréales et de lait (lait écrémé, babeurre, …)

Le Poulet de Bresse est de loin le plus connu. Ferme et savoureux, il est élevé durant 4 mois sur prairie. Issu de la race Gauloise blanche de Bresse, il peut être !cid_image003_jpg@01D029D5mâle ou femelle et pèse au minimum 1,3 kg. Une fois qu’on l’a goûté on veut recommencer !

La Poularde de Bresse est élevée pendant 5 mois. Plus dodue – 1,8 kg au moins, tout aussi savoureuse que le Poulet de Bresse, sa chair est tendre et juteuse, sa peau est fine et nacrée. La Poularde de Bresse est à découvrir !

La Dinde de Bresse, est appelée fort justement la perle noire de Bresse. Arrivée à  dindes03maturité en Décembre, elle est un mets de choix pour les grandes tables de fête ! Elle pèse en effet au minimum 3 kg après 7 mois d’élevage dans les prairies bressanes. La Dinde de Bresse a obtenu l’AOC en 1976.

Le Chapon de Bresse est simplement succulent ! Il faut dire qu’il grandit et embellit pendant 8 mois dans la verdure des prairies. Surtout la période d’engraissement dure 4 semaines. C’est durant ce temps qu’il acquiert le fondant de sa chair. Il pèse au minimum 3 kg.CHAPON 2

4 volailles, 4 déclinaisons d’un même savoir-faire ancestral pour donner du plaisir à table !

Notre produit roi, la volaille de Bresse AOP

L’élevage de volailles de Bresse ; poulet de Bresse AOP, chapons de Bresse AOP, poulardes de Bresse AOP et dindes de Bresse AOP est la grande spécialité de La Ferme Josserand depuis des décennies. Dominique Josserand perpétue cette tradition héritée de son père.

Volailles de Bresse AOP, élevées en plein air

Chaque année, 15 000 poulets de Bresse AOP, 500 chapons de Bresse AOP, 600 poulardes de Bresse AOP et 1500 dindes de Bresse AOP sont élevés en plein air, nourris avec les céréales de la ferme et abattus sur l’exploitation. Sans oublier les pintades fermières, élevées dans les mêmes conditions que ses congénères et les canettes de Barbarie !

Répondant à un cahier des charges AOP très exigeant, les poulets de Bresse et autres volailles de Bresse pâturent le plus clair de leur temps dans une vaste prairie et disposent d’un spacieux poulailler. Leur chair est à la fois ferme et tendre. Côté cuisine, le poulet de Bresse réclame juste une belle simplicité : à la crème ou rôti, avec un temps de cuisson adéquat, les recettes (lien vers page Recettes) les plus simples sont souvent les meilleures !

Pour distinguer les différentes volailles de Bresse, suivez le guide :

* Ferme et savoureux, le Poulet de Bresse est élevé durant 4 mois sur prairie. Mâle ou femelle, l’animal à plumes blanches et pattes bleues est issu de la race Gauloise blanche de Bresse et pèse au minimum 1,3 kg.

* Tendre et juteuse, la Poularde de Bresse, jumelle dodue du poulet, est lourde d’au moins 1,8 kg. Sa peau est fine et nacrée.

* « Perle noire », la Dinde de Bresse arrive à maturité en décembre, idéale pour les repas de fête ! Elle pèse au minimum 3 kg après 7 mois d’élevage.

* Fondant et succulent, le Chapon de Bresse, 3 kg minimum, a grandi pendant 8 mois dans la verdure et a été engraissé durant quatre semaines.

La volaille, toute une histoire

Dans l’ancien monde rural français les cochons mangeaient dans leurs souilles, tandis que les volailles picoraient dans les essarts, les pâtis ou les anciens champarts. 

C’était le temps du poulet du dimanche que Tante Léonie servait au Petit Marcel dans « A la recherche du temps perdu ». C’est avec ce poulet que le cycliste François Faber, vainqueur du Tour de France en 1909, se dopait pour reconstituer ses forces. On dit qu’il en ingurgitait trois à la suite à chaque étape; ce qui valut à ce champion Luxembourgeois l’amusant sobriquet de Géant de Colombes.

Au lendemain de la seconde guerre mondiale le poulet dominical eut encore la faveur des familles, jusqu’en 1968, lorsque la recherche agronomique créa la « Vedette » : une poule dotée d’un gène de nanisme, produite industriellement qui coûtait de 20 à 25% moins cher à nourrir. Elle fut bientôt la mère des trois quart des poulets consommés en France et conquit jusqu’à 8% de la production mondiale. Elevés avec farines animales, antibiotiques et accélérateurs de croissance, ces poulets banalisèrent peu à peu la richesse variétale de la basse-cour française, exception faite des labels et des AOC. L’élevage intensif, en cages métalliques, leur procure antibiotiques, psychotropes, phytosanitaires chimiques, accélérateurs de croissance. 

Comment malgré les protestations des producteurs, n’en resterait-il pas quelque chose dans l’assiette?

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